Magasin connecté: 13 points de contact pour une boutique 3.0

Boutique connectée: 13 endroits à exploiter pour un magasin 3.0

 

Magasin 3.0, phygital ou smart commerce, autant de mots pour désigner une tendance des magasins : l’intégration des techniques et outils du numérique pour améliorer l’expérience client, exploiter le click-to-store et développer l’activité des boutiques physiques.
A travers le parcours client, du domicile à la caisse du magasin, nous vous proposons 13 lieux où intégrer ces dispositifs digitaux et interactifs.

 

Au domicile

Cross-canal, click and shop ou web-to-store, désignent tous le comportement de ces acheteurs qui s’informent ou sélectionnent leurs articles sur le web avant de se rendre en magasin, l’exemple phare en étant le développement du « drive ».
Le site e-commerce consulté sur l’ordinateur est donc le premier lieu d’optimisation du magasin connecté. Des fonctions telles le store locator, la shopping-list qui sera consultée en magasin, le drive, les e-coupons à utiliser dans la boutique…feront partie des incontournables.

En déplacement

Aux USA, 75% des possesseurs de smartphone l’utilisent en magasin *. L’appli mobile est ainsi le compagnon du shopper, et les marques et commerçants en font un pivot de leur stratégie de fidélisation e-commerce.
Outil de géolocalisation du client et des notifications push, l’appli peut aussi servir de store locator, héberger les e-coupons et les cartes de fidélité, proposera des fonctions sociales pour partager les photos prises en boutique… Des enseignes comme Darty proposent des applis très complètes.

Dans la rue

Dans ce domaine où les tests sont omniprésents, les actions dans la rue ne manquent pas. Des boutiques virtuelles sont apparues, telles celles de Tesco au Japon, Delhaize en Belgique ou des magasins éphémères de Carrefour en France. Le système simple des QR codes se répand aussi sur les panneaux d’affichage. Le mobilier urbain sera sans doute un point de contact exploité dans le futur par les enseignes, avec des dispositifs tels ceux imaginés par Decaux.

Sur les catalogues et imprimés publicitaires

Le phygital, rencontre entre monde physique et virtuel, trouve une application dans la promotion sur les brochures commerciales. Au-delà du Flashcode permettant d’accéder à des informations complémentaires sur le web, des fonctions de réalité augmentée peuvent être mises en place. C’est le cas pour des enseignes telles Ikea dont le catalogue permet de visualiser avec son smartphone du contenu enrichi.

Dans les transports

Les lieux de transit tels les gares et le métro se sont transformés en espaces de consommation pour les travailleurs urbains qui vont de leur domicile à leur lieu de travail.
Ces endroits peuvent être exploités par les magasins pour passer des commandes sur les panneaux des boutiques virtuelles, communiquer sur les lieux d’affichage numériques avec des codes 2D, dans une optique de click and collect ou de livraison à domicile.

Dans les galeries marchandes

Les centres commerciaux ont souvent développé leur appli pour accroître leur trafic et promouvoir les enseignes qu’ils hébergent. Mais certains vont encore plus loin, tels Les Quatre Temps à la Défense et son appli permettant de se géolocaliser dans le centre, retrouver ses amis, …ou l’application des Galeries Lafayette pour préparer son parcours shopping, localiser les corners des marques.

A l'entrée du magasin

En utilisant la technologie des iBeacons et avec l’application activée sur le smartphone, le magasin pourra envoyer des notifications push (offre spéciale, message de bienvenue, rappel de wish list…) au chaland passant à l’entrée de la boutique.

Sur la vitrine

Si l’on trouve régulièrement un QR Code sur les vitrines des boutiques, il est possible de transformer cet espace en un mur virtuel pour attirer l’attention, dynamiser l’image de la boutique ou permettre la consultation de produits du catalogue.
La créativité est de mise et le buzz souhaité pour ce type d'événementiel, tel le pop-up store de Kenzo et sa vitrine digitale innovante.

Dans les allées et sur les murs

Les bornes digitales sont un excellent moyen de pallier à la surface parfois limitée des boutiques et en étendant l’offre proposéee. La borne interactive chez Kiabi propose tout le catalogue du magasin + l’offre du site web, avec la possibilité de passer commande en cas d’indisponibilitée dans la boutique.

Devant le rayon

Les iBeacons sont encore la solution adéquate, avec la possibilité de connaître la présence du client à un rayon, le temps passé devant, et en croisant ces informations avec les données CRM du web et de sa carte de fidélité, de proposer des offres personnalisées, des recommandations de produits...

Sur le produit

Au-delà des tags ou éléments connectés intégrés par le fabricant sur son produit ou packaging (QR codes ou systèmes comme la bouteille connectée de Johnny Walker) , le distributeur peut disposer des dispositifs au niveau de l'emplacement d'un article ou d'une descente. Ainsi, avec l’utilisation de balises NFC ou d’un simple QR Code apposé au niveau d’un produit, le client pourra en approchant son smartphone bénéficier d’informations complémentaires sur l’article (composition, fiche technique, video, produits associés pour cross-selling…).

Avec le vendeur

Les dispositifs de self-scanning et les bornes digitales rendent encore plus crucial la valorisation du rôle du vendeur. Ces derniers sont ainsi équipés de tablettes connectées avec lesquelles ils accèdent à de multiples informations : produits et caractéristiques, argumentaire, base CRM avec l’historique du client, ses préférences et ses dernières actions sur les différents canaux. Des enseignes comme Sephora ou l’Occitane ont développé des outils performants au profit de leurs vendeuses.

A la caisse

Le terminal de paiement sans contact est un moyen supplémentaire pour faciliter le check-out.
35 millions de cartes bancaires en France sont compatibles mi-2015, et ce geste devrait rentrer dans les habitudes pour les petits paiements (< 20 euros) les nouvelles cartes bancaires distribuées étant toutes adaptées.

Outils de partage

 

* Source : Deloitte - 2014